Le collectif Parce que j’aime Villeneuve a choisi la personne la plus à même de porter son projet : Anne Daniel. Elle a accepté de s’engager au service de l’intérêt collectif, qui ne se résume pas à une addition d’intérêts particuliers. Son engagement est celui d’une femme qui connaît profondément Villeneuve-lès-Avignon, parce qu’elle y vit depuis de longues années, y travaille, y élève ses enfants, y est élue, contribue à l’animation de la plaine de l’Abbaye et apporte, chaque fois qu’elle le peut, écoute et réconfort à celles et ceux qui en ont besoin.
Mère de famille, Anne Daniel partage les préoccupations concrètes des habitants dont beaucoup la connaissent : l’école, le cadre de vie, les services publics, l’avenir que l’on construit pour les plus jeunes… Son engagement s’enracine dans le quotidien, au plus près des réalités vécues par les Villeneuvoises et les Villeneuvois.
L’éducation et l’inclusion comme fondements de l’engagement
Depuis plus de vingt-cinq ans, Anne Daniel enseigne dans les écoles de Villeneuve-lès-Avignon. Elle a notamment participé à l’accueil d’une classe inclusive, devenue aujourd’hui un dispositif ULIS, rappelant combien « la générosité du village avait alors permis cet accueil avec bienveillance ». Institutrice en classe de CP et ancienne directrice de l’école Montolivet, elle a exercé dans des contextes exigeants, au contact d’enfants à besoins particuliers et de familles aux parcours variés. Cette expérience lui a donné une méthode : écouter, comprendre, décider avec humanité et dans l’intérêt collectif.
Préserver les biens communs et faire vivre le collectif
Formée à Avignon, où elle a suivi des études de lettres et d’arts finalisées par un DEA réalisé à Paris sur les échanges inter culturels européens, Anne Daniel revendique un attachement profond à Villeneuve-lès-Avignon, à sa situation géographique privilégiée, à ses habitants, à ses garrigues et à ses espaces naturels, en particulier la plaine de l’Abbaye.
Très investie dans la vie associative, elle est à la tête d’une association œuvrant pour le bien-être animal, avec une ferme pédagogique associée aux Poneys de Delphine, et s’engage dans des actions de médiation animale auprès des enfants comme des adultes.
Engagée depuis longtemps sur la question de la gestion de l’eau, elle défend le retour à une régie publique, qu’elle considère plus juste et plus transparente, et œuvre pour convaincre ses futurs partenaires de cette nécessité. Elle a également pris part, sur le temps long, au combat citoyen ayant permis de préserver les garrigues des hauteurs de la ville, les Bouscatiers, une victoire obtenue après près de vingt années de mobilisation.
Une équipe citoyenne compétente et plurielle
Difficile de préparer un procès en incompétence lorsque Anne, pour porter ce projet, s’entoure d’une équipe citoyenne rassemblant des femmes et des hommes aux parcours et aux compétences complémentaires. Assistante maternelle, ingénieur, technicien, maître d’ouvrage, haut fonctionnaire, enseignant, chef d’entreprise, conseillères et conseillers municipaux, commerçants, conseillère régionale, managers… cette diversité permet d’aborder avec sérieux l’ensemble des sujets qui touchent à la gestion d’une ville, de l’éducation aux finances, de l’urbanisme aux services publics, de la transition écologique à la vie associative …
Des sensibilités parfois différentes, mais une même volonté : travailler ensemble, dans un esprit d’écoute, de responsabilité et de respect de l’intérêt général, en dehors de toute logique partisane ou extrême.
